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rive-droite - Page 2

  • Je ne suis pas candidat aux prochaines municipales à Brest

    arton1355-8cba8.pngA la fois amusé et agacé, j'ai été surpris de lire dans les colonnes de Ouest-France du mercredi 13 novembre que mon nom apparaissait comme probable chef de file d'une liste « Front de gauche » à Brest pour les municipales de mars prochain.

    Je me permets de démentir cette information. Je ne serai présent sur aucune liste aux prochaines municipales. J'ai pris mes distances avec le projet de liste initiée par le PG, la FASE et la GA (Gauche Anticapitaliste) car fermée au label électoral « Front de gauche » et à sa rhétorique. Regroupement politique totalement illisible à Brest, fut t-il restreint comme c'est le cas dans la cité du Ponant où le « Front de gauche » s'affiche divisé aux yeux des brestois. Le double discours du trio PG, FASE et GA à l'intention du PCF, oscillant entre règlement de compte pour les municipales et main tendue en vue du scrutin des Européennes, ne contribue pas non plus à la compréhension et la clarification et du paysage politique local et régional. Dans l'affaire, le PCF breton doit choisir ses alliés une fois pour toute au lieu de nous jouer régulièrement la carte des alliances électorales bissextiles en fonction des places à prendre. A faire constamment le grand écart, on s'abîme le parti.

    Pour en revenir à la liste « Front de gauche », à mon sens, c'est une erreur pour la gauche radicale brestoise de vouloir aujourd'hui réduire le scrutin municipal à un réceptacle à « colères » comme le suggère le nom de sa liste. C'est se tromper d'élection. Pas sûr que les brestois en attente d'une véritable alternative à gauche à Brest y retrouve ses petits.

  • Non merci !!! Ni à Brest, ni ailleurs !!! A bas les fascistes

    brest,brest la rouge,antifa,antifascisme,racisme,élections,municipales,2014,fn,front national,fhaine,quartiers populairesDepuis quelques semaines, un local du Front National a ouvert aux Quatre Moulins (rue Rabelais, à l'intersection avec la rue Anatole France). C'est la première fois depuis bien longtemps que ce parti a pignon sur rue dans notre ville, et il est grand temps de nous en inquiéter. La tentative pour un parti d'extrême droite de venir s'implanter à Brest est symptomatique d'un climat général favorable au retour d'idées bien puantes. A l'approche des élections municipales, le FN tente, ici comme dans d'autres villes, de gagner des voix, alors même que la majorité en place poursuit un travail de stigmatisation des migrants à l'échelle nationale comme locale, montrant une fois de plus que le changement ne viendra pas par les urnes.

    Surtout, n'oublions pas que derrière le « ravalement de façade » entrepris par Marine Le Pen, qui tente notamment de présenter un discours plus « social », le parti garde son idéologie xénophobe basée sur l'ignorance, dont la progression au sein de la société n'est pas pour nous rassurer. Parce que nous refusons toutes discriminations racistes, sexiste, homophobe, nous nous battrons pour faire reculer le FN ainsi que tout les groupuscules fascisants qui traînent dans son sillage. Montrons au Front National qu'il n'est pas le bienvenue à Brest La Rouge.

    Des antifascistes brestois-e-s.

    RASSEMBLEMENT ANTIFASCISTE SAMEDI 9 NOVEMBRE A 14H
    DEVANT LA MAISON POUR TOUS DE SAINT-PIERRE

    Arrêt bus : St-Pierre (ligne2)

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    une centaine de personnes se sont rassemblées ce samedi 9 novembre à Brest devant le local du FN
    (photo : J. Le Goïc - EELV Brest)

  • Le Clito, un petit nom qui en dit long

    A l'invitation du CLAJ (Club Loisir Action Jeunesse),

    l'association féministe Questions d'Egalité présentera une conférence gesticulé

    le samedi 28 septembre 2013 à 20h30  au Mac Orlan à Brest.

    Le clito, un petit nom qui en dit long.
    Plaisir et politique au pays de la sexualité féminine.

    2013_QE_Conf16_Gesticulee_Flyer_recto.gif


    Se raconter nos histoires communes mais singulières autour du sexe, du savoir et du pouvoir, du désir et de la servitude sexuelle, du non-dit, de la reconquête permanente de nos corps, c’est déjà poser un acte !

    Présenter cette conférence gesticulée, c’est partager et libérer cette parole trop souvent enfouie. Ce ne sera pas un nouveau spectacle-réalité, ni la parodie d’un rendez-vous chez le sexologue, ce ne sera pas non plus la promotion de nouvelles pratiques immanquables.

    Ce soir là, 7 femmes, 7 histoires différentes, 7 points de vue différents forcément, 7 envies de vivre leurs corps pleinement, intensément.

    Durée : 2 heures

    Entrée Prix libre. Prix indicatif entre 4 et 10 euros selon les revenus.

    Réservations conseillées : clito2013@yahoo.fr

    Qu'est ce qu'une conférence gesticulée ?

     Une conférence gesticulée c’est un outil d’éducation populaire à mi-chemin entre le spectacle et la conférence, qui mêle de l’autobiographie, de l’analyse, et de la théorie. Mélange de choses vécues, de choses comprises et de choses apprises.

    Questions d’égalité est une association féministe. Son champ d’action se situe dans la promotion d’une réelle égalité entre les femmes et les hommes.

  • Municipales à Brest : les bisbilles toujours d'actualité du côté des droites dures

    bernadette_malgorn.jpgLa non encartée Bernadette Malgorn aurait t-elle déjà battu par KO son challenger Laurent Prunier ? En tout cas cela s'agite dans l'entourage de l'ancienne Préfet de région Bretagne. Rien ne transpire du côté du blog et du compte Tweeter de l'intéressée mais côté collaborateurs, tout est est fait pour montrer que la campagne est lancée est que l'équipe est en place du côté du local du boulevard Montaigne. Bernadette Malgorn a déjà compris l'intérêt pour elle d'aller au devant du terrain pour compenser son déficit de notoriété dans la cité du Ponant. Ce qu'elle fait en répondant aux associations qui la sollicite déjà. Il y aura tout de même du boulot à abattre pour se débarrasser de son surnom de "Bernie la matraque" qu'on lui avait affublé du temps où elle était préfet de la région Bretagne et dont les aspirations sécuritaires avaient laissé des traces. C'est le cas de le dire.

    Laurent_Prunier.jpgDu côté de Laurent Prunier cela paraît plus brouillon. L'intéressé  qui tient pourtant sa légitimité des militants UMP locaux semble en ce moment plus occupé à gérer sur les réseaux sociaux ses règlements de compte avec l'élue communautaire et municipale Sophie Mével. L'ex Attachée parlementaire de Philippe de Villiers avait quitté au début de l'année en compagnie de Brigitte Hû le groupe de l'Union de la Droite et du Centre pour créer leur propre groupe Divers Droite avec l'intention de présenter une liste aux municipales, voir plus probablement rejoindre celle de Bernadette Malgorn. Divorce quand tu nous tiens.

    Au delà des histoires d'inventaire à la brestoise et du recomptage des petites cuillères, on en resterait sauf sans surprise de dernière heure sur deux listes de droite dure. L'officielle de l'UMP avec à sa tête Laurent Prunier et celle de la non encartée Bernadette Malgorn. A moins qu'une seule liste "réconcilie"  (sic) les deux concurrents de la droite dure à l'automne prochain ?  Protagonistes qui savent en effet qu'ils auront en embuscade une liste FN qui n'espère que les bisbilles brestoises perdurent pour créer la surprise au soir du premier tour des prochaines municipales.



    France 3 Iroise - 19 septembre 2013

  • L'égo d'abord !

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    Dans un article du Télégramme publié le 2 juillet 2013 relatant l'annonce d'une potentielle liste labellisée « Front de Gauche » à Brest pour les municipales de 2014, le journaliste Patrice Le Berre désigne « à tord ou à raison » (sic) le conquétois Bertrand Seys comme tête de liste « possible » (sic) d'une liste de gauche radicale à Brest. A la lecture de ce papier, les chevilles du candidat professionnel du PG ont du doubler de volume et flatter son égo déjà assez développé. Face à ce soutien inespéré de la presse locale brestoise, Bertrand Seys n'a plus désormais qu'à profiter de son rayonnement médiatique du moment pour lancer une liste « Front de gauche » dans sa commune... du Conquet.